Un Organisme Génétiquement Modifié est un être vivant (plante, animal, bactérie…) dont le patrimoine génétique a été modifié artificiellement pour lui conférer une caractéristique nouvelle.
En introduisant un gène « extérieur » dans cet organisme, on franchit la barrière des espèces.
Le cahier des charges de l'agriculture biologique exclut clairement tout OGM à tous les stades de la production des denrées alimentaires. Dans les productions animales, le lien au sol est obligatoire, c'est à dire qu’une partie des aliments est produit sur la ferme ce qui diminue le risque de mélange par erreur de produits OGM.
Tout opérateur biologique est contrôlé par un organisme certificateur indépendant au moins 1 fois par an. Par ailleurs, des analyses des produits Bio et de sol sont effectuées de manière régulière.


En plus des produits issus de l’agriculture biologique, les appellations d’origine contrôlée et labels rouges permettent aux consommateurs de reconnaître un produit de qualité et/ou rattaché à un territoire spécifique. Crées en 1936, les AOC doivent refléter des conditions de production spécifiques, s’inscrivant dans des usages locaux, loyaux et constants. Les Labels Rouges sont réservés à des denrées aux qualités organoleptiques supérieures. Ces définitions précises devraient exclure de fait les OGM. Ce n’est pas le cas. Il y a des produits AOC ou label rouge avec OGM, et d’autres non. En lisant ce guide, vous verrez ceux qui sont garantis non OGM.


| Signes Officiels Français | Correspondances Européennes |
| Appellation d’Origine Contrôlée (A.O.C.) | Appellation d’Origine Protégée (A.O.P.) |
| Certification de Conformité Produit (C.C.P.) | Indication Géographique Protégée (I.G.P.) |
| Label Rouge | Spécialité traditionnelle garantie (A.S.) |
| Agriculture Biologique | Agriculture Biologique |

L’identifiant Cohérence est une reconnaissance de la société civile, garantissant non seulement de bonnes pratiques agricoles, mais également une démarche globale prenant en compte les trois piliers d’un développement durable et solidaire : le social, l’environnemental et l’économique. Pour le recevoir en élevage de porc, les éleveurs doivent d’abord respecter au minimum quatre critères : engraissement des porcs sur litière ; apport en azote limité pour éviter la pollution de l’eau ; aliment non-OGM et antibiotiques utilisés uniquement à titre curatif.